Jour 1
Accueil et présentation de la formation et des attentes
Présentation du formateur, de l’atelier, de son travail à travers des projets
Présentation de l’évolution des techniques de la fonderie d’art
Mise en place des postes de travail, présentation des pièces en cire (module 1)
Montage des jets d’alimentation (maîtrise de la soudure cire) / raisonnement de la pièce à couler (où poser les jets…), porté de noyau
Galette de soutien refractaire (R35) – Séchage
Suite moulage cire perdue Couche A refractaire / séchage 3h
Jour 2
Suite moulage cire : couche 1 carapace* – (séchage : 2h)
En attendant, préparation de modèle en vue de moulage au sable
Suite moulage cire : couche 2 carapace – (séchage : 3h)
Coulage noyau (si besoin)
Suite moulage cire : couche 3 carapace – (séchage : 2h)
En attendant, préparation du sable en vue du moulage au sable
Suite moulage cire : couche 4 carapace – (séchage : 2h)
Debut du moulage au sable
Suite moulage cire : couche 5 carapace – (séchage : 2h)
Jour 3
Suite moulage cire : couche 6 carapace – (séchage : 2h)
Renfort plâtre / fibre (si besoin)
Décirage manuel
Suite moulage sable et coulée bronze ou alu (avec apprentissage des gestes)
Mise en cuisson des moules en étuve (soir)
Jour 4
Réchauffe des moules en étuves
Préparation de la coulée, coulée et découverte des moules
Rangement de l’atelier
Découpes des jets de coulée et début des finitions grossières et soudure (si besoin)
Jour 5
Fin des finitions grossières
Questions/réponses diverses sur les techniques
correspondantes à l’activité personnelle des stagiaires
Synthèse des apprentissages et bilan de la formation
*Technique de la cire perdue carapace : A partir d’un modèle en cire, on ajoute le ou les systèmes de coulée (jets, évents, cône de coulée) en cire. La pièce en cire est ensuite recouverte de plusieurs couches successives d’un mélange réfractaire ( une barbotine à base de silice et de liant et de chamotte), formant une carapace dure autour du modèle.
Chaque couche doit sécher avant l’application de la suivante, ce qui permet d’obtenir une coque solide et résistante à la
chaleur. Une fois la carapace terminée, l’ensemble est chauffé : la cire fond et s’évacue, laissant une cavité creuse exactement à la forme de la pièce. C’est cette étape qui donne son nom à la technique (“cire perdue”).
On coule ensuite le métal en fusion dans cette cavité. Après refroidissement, la carapace est cassée pour libérer la pièce métallique. Il reste alors à couper les canaux, puis à effectuer les finitions (ébavurage, polissage, etc.).
C’est une technique ancienne (utilisée depuis l’Antiquité) mais toujours très utilisée aujourd’hui dans les domaines exigeant une grande précision.